Ce film de Michel Ocelot (1998) raconte une histoire à plusieurs niveaux
de lecture, des graphismes épurés et charmants (« Couleurs
et décors évoquent un Douanier Rousseau nègre, les
personnages sont inspirés de l’art égyptien. Quant aux fétiches,
ce sont évidemment des statuettes d’art nègre »),
une bande son superbe, voilà ce qu’est Kirikou.